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Rethinking Foreign Military Interventions to Promote Human Rights: Evidence from Libya, Bahrain and Syria

Published online by Cambridge University Press:  20 January 2016

Mohammed Nuruzzaman*
Affiliation:
Gulf University for Science and Technology
*
Department of Humanities and Social Sciences, Gulf University for Science and Technology, Kuwait, Email: nuruzzaman.m@gust.edu.kw
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Abstract

Scholarly opinions on the linkages between foreign military interventions and human rights promotions or violations are highly divided across the board. While many scholars see military interventions as effective means to save and promote human lives and rights from the clutches of repressive regimes, others reject such interventions as harmful to domestic reconciliations and rights promotions. The Arab Spring has renewed the debates between the liberal enthusiasts who staunchly supported NATO's military intervention to free up the Libyans from the Gaddafi regime and the critics who saw creeping dangers in this new intervention, ostensibly inspired by the “responsibility to protect” doctrine. This paper investigates the issue of Arab Spring-led foreign direct and indirect military interventions in Libya, Bahrain and Syria and critically examines the consequences of interventions for improvements or decline in Arab human rights conditions. Its findings support the position of the anti-intervention scholars that foreign military interventions produce deleterious effects on human rights in the target states.

Résumé

La relation entre l'intervention militaire et la promotion ou la violation des droits de l'homme est un sujet hautement polémique. Tandis que plusieurs chercheurs considèrent l'intervention militaire comme un moyen efficace pour sauvegarder les vies mises en péril par des régimes répressifs et instaurer les droits de l'homme, d'autres réfutent qu'une telle intervention ne fait qu'aggraver la situation humanitaire et retarder la réconciliation nationale. En fait, le printemps arabe a relancé le débat entre les supporteurs de l'intervention militaire de l'OTAN pour libérer les Libyens du régime de Kadhafi et les sceptiques qui voyaient les dangers d'une telle démarche, surtout que “la responsabilité de protéger”, qui fut à la base de cette décision, ne stipule pas l'intervention militaire de l'OTAN pour instaurer la démocratie et protéger les droits de l'homme, mais pour protéger les civiles des atrocités commises par leurs gouvernements. Cet article étudie les interventions militaires directes et indirectes en Libye, à Bahreïn comme en Syrie, à la suite du printemps arabe. Il examine de façon critique les répercussions de ces interventions sur les droits de l'homme dans ces pays, pour conclure que cette politique interventionniste eut des conséquences néfastes et joua un rôle dans la détérioration des droits de l'homme dans les états ciblés.

Information

Type
Research Article
Copyright
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